Pas de notion de capital pour l’entreprise individuelle

L’entreprise individuelle est le seul statut juridique d’une entreprise pour lequel la notion de capital n’existe pas. En effet, pour toutes les autres formes (EURL, SARL, SAS, SA…) il faut définir un capital, pour certaines un montant minimum est même exigé. Cette spécificité fait bien sûr partie de la volonté de proposer un statut ultra simplifié.

L’entrepreneur s’engage financièrement

Dans une entreprise individuelle, il n’y a pas d’associé, même unique. Il y a un entrepreneur qui peut engager un ou plusieurs salariés s’il le décide. Dans tous les cas, l’entrepreneur est le seul décideur. Cela implique qu’il est également le seul responsable. D’ailleurs, il engagement son argent personnel dans l’entreprise.

Cependant, cet argent ne peut pas constituer un capital en tant que tel puisque l’entreprise n’ayant pas de personnalité morale, la notion de capital n’existe pas pour une entreprise individuelle. Cet engagement financier de la part de l’entrepreneur dépend donc des investissements nécessaires et du besoin en fonds de roulement prévisionnel.

Un patrimoine séparé de celui de l’entrepreneur

S’il est donc impossible de créer un capital juridiquement reconnu, cela n’empêche pas l’entrepreneur de différencier son patrimoine de celui de l’entreprise. Cependant cette différenciation n’est pas présente dans les régimes de base de l’entreprise individuelle, que ce soit un régime réel, micro ou d’auto-entreprise.

Pour bénéficier de ce patrimoine séparé, l’entrepreneur doit donc passer au régime d’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) ou d’AERL (auto-entreprise à responsabilité limitée). Dans ce cas il pourra faire la distinction entre son patrimoine et celui de l’entreprise, et ainsi limiter les risques en cas de problèmes financiers de l’entreprise. Reste que ce patrimoine d’entreprise est tout de même constitué par l’entrepreneur et qu’il ne faut pas le confondre avec un capital.

L’option Qonto

Lancé en 2017, Qonto est une vraie solution d’avenir pour les entreprises. Que vous soyez un simple auto-entrepreneur ou une PME bien installée, la question bancaire revient vite sur le devant de la scène. Afin de simplifier la vie aux pros, Qonto a décidé de casser les codes. En effet, cette néobanque n’est pas une banque classique. Ce qui sous-entend que Qonto n’a pas le statut d’établissement de crédit. Néanmoins, les services proposés par cette néobanque sont fournis et assez complets.

  • 30 à 100 virements/prélèvements SEPA
  • Carte bancaire Mastercard
  • Encaissements de chèques

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Pour compléter, Qonto met à disposition des clients plusieurs offres spéciales. On pense notamment au terminal de paiement. Plus connu sous le nom de TPE, cet accessoire est très utilisé chez les commerçants. Afin d’équiper les pros qui le souhaitent, Qonto propose des tarifs exceptionnels grâce à des partenariats avec d’autres filiales. Une sorte de contrat gagnant-gagnant qui séduit les entreprises. Idem pour le crédit, l’épargne. Quand on vous dit que cette alternative a le vent en poupe. Pas un hasard si les avis sur qonto sont excellents sur le web (4,8/5 de moyenne sur Trust Pilot). Cela peut faire pencher la balance…